Candidat de la droite à Vénissieux, le villiériste Christophe Girard veut conquérir ce bastion de la gauche.
Pourquoi vous êtes candidat à la mairie de Vénissieux ?
Christophe Girard : Parce que c’est une ville qui souffre, en particulier des gens biens qui galèrent dans leur vie de tous les jours. Vénissieux est complètement assoupie depuis des années, voire même en pleine léthargie. Moi je veux changer cette image en donnant une nouvelle dynamique à Vénissieux.
Le responsable de cet immobilisme ?
Le maire André Gerin, qui a complètement verrouillé la ville. Au fond, il utilise la misère pour maintenir son électorat. D’un côté il prône la lutte des classes et de l’autre, il se bat pour la mixité sociale. C’est incompréhensible !
Vous pensez vraiment pouvoir être élu dans ce bastion communiste ?
C’est aux électeurs de Vénissieux de décider s’ils veulent rester dans cette situation ou bien s’ils veulent redynamiser leur ville. Mais je suis confiant et je ferai tout pour que Vénissieux ne reste pas sur la touche du développement de l’agglomération lyonnaise.
Franchement, vous n’avez aucune chance de gagner !
C’est vrai qu’il faut du courage pour être de droite et se présenter à Vénissieux car la ville est verrouillée par la gauche depuis des années. Mais je suis sûr qu’on peut faire quelque chose pour limiter cette misère à Vénissieux.
Mais les banlieues ne voteront jamais pour Sarkozy !
Ça, ce sont des clichés dépassés. Il n’y a pas de problème entre les banlieues et la droite. D'ailleurs, quand je discute avec des jeunes, je sens bien que le dialogue est possible et qu’ils ont envie de changement. Bref, je suis confiant.









Commentaire
Yves
le gone
Thib
de Lyon