Avec Le prix du berceau, Mathieu Périsse signe le livre-enquête de la rentrée et se penche sur le cas des crèches privées. Le journaliste qui collabore avec Médiacités et Mediapart a débuté son travail après la mort d'un enfant, tué avec du Destop par une salariée de la crèche People and Baby du 3e arrondissement de Lyon en 2022.
"Ca a été un cataclysme dans la profession, et ça a généré des enquêtes journalistiques et des missions de l'IGAS qui a rendu son rapport au printemps dernier, avec un focus très documenté sur la maltraitance dans les crèches", indique le journaliste.
"On ne voulait pas revenir sur une somme de faits divers mais plutôt dire ce qui, dans la gestion et la recherche de rentabilité de ces entreprises, génère une dégradation des conditions d'accueil des enfants", poursuit celui qui a co-signé le livre avec Daphné Gastaldi.
Mathieu Périsse a notamment enquêté sur la pratique du surbooking dans la crèche Babylou de Saint-Priest, dont la délégation a désormais été stoppée. Il y avait un surplus de bébés et un manque de personnel. Selon lui, "la mairie était au courant, il y a eu plusieurs alertes".
Les Coulisses du Grand Lyon sont à retrouver tous les jours à 12h sur LyonMag.com et sur la chaîne Youtube de LyonMag.
00:00 Drame de la crèche People and Baby
02:30 Rapport de l'IGAS
03:23 People and Baby
05:00 Babylou à Saint-Priest
S'il collabore avec Mediapart, alors on a tout compris! N'en jetez plus, la coupe est pleine! Comment un journaliste digne de ce nom peut-il collaborer avec cet islamo- gauchiste d'Edwy Plenel?
Signaler RépondrePlus personne n’a envie de bosser et plus personne n’est aujourd’hui professionnellement crédible.
Signaler RépondreAprès les EHPAD, les crèches! il ne manque plus que les hôpitaux psychiatriques. Mais ça tombe bien: ce pays est devenu fou.
Signaler RépondreVous ne pensez pas si bien dire. Tout est quasiment lié.
Signaler RépondreVous êtes carrément à côté de la plaque et parlez sans savoir, et vous vous croyez malin et spirituel avec votre ton ironique....Pour avoir travaillé dans une structure d'un de ces grands groupes pompe à fric, oui, la maltraitance existe à tous les niveaux: salaires très bas, amplitude horaire énorme, surbooking, culpabilisation du personnel, parents stressés, et j'en passe. Résultats: enfants mal accompagnés, mal stimulés, mal soignés, personnel à bout, absentéisme, etc....
Signaler RépondreQuand on ne sait pas, on ferme sa......
Rassurez vous, le ridicule ne tue pas
Surtout un commentaire de mec frustré incapable de vivre par et pour lui-même, obligé de piquer les pseudos des autres pour essayer d'exister et de donner un sens à sa triste présence sur terre !
Signaler RépondreEt une autre pour limité vos commentaires de personne triste et aigris ayant un avis d'élèves de CM2 sur tout.
Signaler RépondreBah voyons !!!
Signaler RépondreSi Mathieu a entamé cette croisade, c'est pour pouvoir dire un jour: "Ces enfants, je ne voulais pas qu'ils périssent!""
Signaler RépondreEt oui, comme avec Orpéa où on utilise le silence des petits vieux pour arnaquer et maltraiter, pourquoi pas aussi les crèches où les enfants ne se plaignent pas non plus ?
Signaler RépondreJe suis certain qu'on retrouve les mêmes actionnaires dans les 2 cas...
Il n'y a pas de petit profit ;-)
Pas forcément plus grave mais oui, ça reste un problème dont il faut s'occuper...
Signaler RépondreMais oui, mais oui, nos chérubins sont mal traités, un sondage dit même qu'ils sont à 75% en dépression. Il faut arrêter de les discriminer et de les harceler en permanence. Je propose une loi inyrtdisant de mettre les berceaux à moins de 1m des murs!
Signaler RépondreDans les crêches publiques le bilan comptable est guère meilleur.... en bas de chez moi 5 fonctionnaires de la métropole qui se chamaillent toute la journée et arrivent à peine à s'occuper de 10 bambins.
Signaler RépondreAbaya plus grave comme problème dans ce pays,n’est ce pas ?
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