Cette décision a été prise le 15 juillet dernier à la suite d'une
requête de la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature.
Même si elle se félicite de cette décision qui a alerté les pouvoirs
publics, la Frapna estime via un communiqué que " les arrêtés autorisant
les campagnes 2013 et 2014 qui n'ont pas fait l'objet de contentieux,
apparaissent tout autant illégaux".
Aujourd'hui l'enjeu pour la Frapna est de "faire accepter l'interdiction
totale et définitive de l'épandage aérien".
Pour ce faire, la
fédération critique les conséquences sanitaires de ces épandages : "La
Frapna est particulièrement préoccupée par l'enjeu sanitaire :
contamination des populations par dispersion aérienne et contamination
de la ressource en eau, ainsi que la mortalité des abeilles et autres
insectes pollinisateurs qui entraine une diminution de la biodiversité
et impacte les rendements agricoles", explique la fédération.
Une possible interdiction pourrait voir le jour à partir de janvier
2016. La ministre de l'Environnement, Ségolène Royal devrait
prochainement prendre un arrêté interdisant l'épandage aérien.