C’est la deuxième année consécutive que Nicolas Lepercq, gérant du Café des Antiquaires ne peut installer de tables en extérieur. Le commerçant, qui souhaite vendre son café pour s’investir dans un nouveau projet, veut garantir à son futur acquéreur une terrasse représentant 30% du chiffre d’affaire en saison estivale.
Il déplore être "bloqué" dans l’avancement de sa vie future par plusieurs acteurs, notamment la Ville de Lyon. Et plus étrange… les sœurs du couvent des Missionnaires de la Charité.
Un "véritable enfer" pour le trentenaire qui a dû engager un avocat pour lutter contre "l’abandon des administrations" et le refus catégorique des bonnes sœurs qui estiment qu’une terrasse bloquerait l'un des accès au couvent. Pourtant, la terrasse avait été tolérée durant des années, jusqu'à l'arrivée du nouveau propriétaire.
"La mairie se cache derrière les bonnes sœurs qui ne veulent pas de cette terrasse, alors que légalement les places de stationnement leur appartiennent, c’est donc bien à eux de prendre une décision", regrette Nicolas Lepercq qui ne supporte plus de vivre dans l’attente d’une réponse de la Mairie.
Une "situation compliquée" qui amène l’homme au bord de la faillite puisqu’il a dû vendre au cours de l’année son véhicule personnel. "En tant que chef d’entreprise, il faut bien compenser lorsque tous vos confrères ont des terrasses et que vous, vous ne bossez pas".
Oui l'internaute "un brin de lucidité" a insulté les religieuses en les traitant de vieilles folles.
Signaler RépondreDonc l'internaute "melin" a entièrement raison.
C'est toi qui devrait donc apprendre à lire...puis à te taire...
chut chut chut mais taisez vous voyons, les criminels ce sont toujours les autres....... les membres du complots socialo communo bobo LGBTo françonique à la solde du grand capital rosewellien.
Signaler RépondreLes 300.000 syriens et irakiens tués par les djihadistes musulmans ? C'est un crime de guerre qui mérite un petit champignon non ??
Signaler RépondreVous devriez partir en Syrie, vous vous ferez plein d'amis là-bas ! Vous avez les idées et le niveau en orthographe requis.
Signaler RépondreVotre orthographe, CQFD ! Votre orthographe !
Signaler RépondreCerte vous devez préférer les charnier d'enfants environ 800 pour être précis), pas très catholique tout ça.
Signaler Répondrehttp://www.bfmtv.com/international/irlande-decouverte-dun-charnier-un-couvent-cree-un-seisme-787883.html
Salah Abdeslam doit sans doute penser la même chose ! Babtou fragile ?
Signaler RépondreA rendre en français classique pour que le lectorat puisse comprendre vos délires.
Signaler RépondreVoilà où des années de bolossage vous ont conduit ! A vous coucher comme une merde ! Reprenez-vous ! On ne peut pas collaborer de la sorte.
Signaler RépondreMais ils pratiquent des formes différentes de terrorisme sur le territoire français : l'une basée sur des massacres gratuits, l'autre sur des atteintes à la pudeur des enfants. Une engeance de tarés dangereux, tous les deux.
Signaler RépondreSi elles boivent le vin de messe ! Il n'y a pas d'interdits pour les cathos ! C'est une religion moderne ! Meme le topless est permis !!c'est cool comme religion !!!
Signaler RépondrePersonne ne s'interroge sur la personnalité du cafetier ? Il semblerait, selon l'article, qu'avant lui la terrasse n'ait pas posé de problème. A moins qu'il ne s'agisse de la clientèle accueillie qui pose problème ?
Signaler RépondreLes sœurs sont comme les "frères", elles ne boivent pas d'alcool! Marre des intégrismes cathos et islamistes.
Signaler RépondreCe ne sont quand même pas les cathos qui ont assassinés 130 personnes au bataclan ! Ne pas confondre SVP !!
Signaler RépondreLes bonnes sœurs n'ont pas de burkas mais des voilettes qui sont dans notre culture depuis des siècles ! Pour ceux qui aiment les burkas :allez retrouver votre culture en orient et ne restez pas en Occident !!
Signaler RépondreBien vu l'aveugle ! C'est sans doute ce que pensent aussi des gens comme Merah ou Abdeslam !
Signaler RépondreNo pasaran.
Les "bonnes" sœurs ont un pays, la Vatican qu'elles se cassent !!!
Signaler RépondreLes terrasses prennent des places de parking, pas des places sur les trottoirs... Je vois pas où est le problème...
Signaler RépondreAprès, le fait que vous n'aimez pas manger en terrasse, c'est hors-sujet...
la rue appartient pas plus au religieux qu'au restaurateur??
Signaler RépondreVous avez oublié 'odieux' et 'bruits de bottes' ! Et on baisse bien les yeux quand on va chercher son shit !
Signaler Répondrepeut etre qu en changeant de nom du bar ""la chapelle"" les soeurs serait les premiers client ""un peu d humour" dans ce monde de dingues
Signaler RépondreOUI MOI J IRAIS VOIR LE RESPONSABLE DE CES RELIGIEUSE,
Signaler Répondreje suis d une culture chretienne, et une terrasse a coté d un couvent cela ne me gene pas,
tans pi pour la terrasse, je vais faire un bar a hotesse , pourvu que mes clients ne se trompe pas de porte
Ces terrasses, souvent sur la chaussée, sont très discutables.
Signaler RépondrePersonnellement je refuse d'être dans la rue à un mètre des bagnoles.
Rétablissons l'ordre pour République laïque, la rue n'appartient pas au religieux quels qu'ils soient.
Signaler RépondreIl devrait aller leur offrir des "religieuses"...pour retrouver leur grâce !
Signaler RépondreJadore les commentaires enflammés alors que rien dans l'article ne permet de se faire, en toute objectivité, une opinion...
Signaler RépondreHalte aux burquas catholiques!
Signaler RépondreIl transforme son café en vente de sexe toys et ça repartira !!
Signaler RépondreLes liaisons nauseabondes entre le maire de Lyon et la clique catho deviennent insupportables !
Signaler RépondreLes socialistes, créateurs de chômage et liquidateurs d'entreprises qui pondent la loi Macron pour que le peuple rattrapent leurs conneries.
Signaler Répondreoù est-ce qu'il insulte les religieuses? apprends à lire
Signaler RépondreFranchement génial d' aller manger ou prendre un verre dans une rue avec des bagnoles sous le nez plus les odeurs des rues et la pollution ambiante....mais bon c'est tellement cool d'etre en ville le soir avec son i-pod son i-phone son air con et pouvoir rire bien fort sous les fenetres des riverains Dans les années 70 ont disait sous les pavés la plage ...encore que à l'époque on se restaurait pas dans la rue entre deux diesels.
Signaler RépondreVous n'avez pas honte d'insulter de la sorte des religieuses ?
Signaler RépondreLamentable !
Vous n'avez pas honte d'insulter de la sorte des religieuses ?
Signaler RépondreLamentable !
Eh oui il faut supposer que ce pauvre gérant de cafe est là depuis des siècles ,franchement qu est ce que ces vilaines sœurs sont venus subitement s installer auprès de son bar.pauvre bistroquet qui nous fait prendre des vessies pour des lanternes .
Signaler RépondreGnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !
Signaler RépondreGnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !
Si un gérant a besoin de l'autorisation d'une petite terrasse pour vendre son fonds et éviter la ruine, c'est que le problème est bien plus grave et profond. Le vrai problème, c'est que le commerce de centre-ville (surtout entre Bellecour et Perrache) se casse la figure, que la valeur des fonds de commerce se réduit comme neige au soleil et qu'une sandwicherie pour lycéens et touristes badauds serait ici plus rentable qu'un café haut de gamme.
Signaler RépondreJ'ai regardé l'endroit sur Google Map et faut pas pousser mamie dans les orties, même si mamie est religieuse ! Non seulement la rue est minuscule, mais la place de parking (où on peut caser au grand maximum 2 Twingo) n'est même pas côté café, mais de l'autre côté, sous les fenêtres et devant la porte du couvent. Sauf à vouloir une terrasse qui soit un parc à bébé, non seulement ce n'est clairement pas une rue pour caser une terrasse, qui bloquerait forcément la circulation (la municipalité n'est pas débile en refusant), mais en en plus, c'est évident qu'une terrasse bloquerait l'entrée. Sans parler des nuisances sonores en journée et soirée, encore plus problématiques pour un couvent qui doit être un lieu de silence.
Signaler RépondreComment peut-on se laisser intimidé par ce vieux débris, ces parasites sociaux qui s'appellent ironiquement 'missionnaires de la charité'? J'espère que la justice prendra une décision pour promouvoir la santé économique du quartier au lieu de céder aux plaintes de quelques vieilles folles.
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