Les 17 salariés de Ouibus se sont mis en grève ce samedi matin sans avoir prévenu les usagers, pour une durée indéterminée. Plusieurs bus en direction de Genève et Milan à l'international ainsi que vers Dijon et Paris en France n’ont pas pu rejoindre leurs destinations.
La raison avancée par les responsables syndicaux : la direction de la compagnie de bus low-cost a annoncé le transfert de son activité vers un sous-traitant, les cars Faure, la semaine prochaine. Toujours selon les grévistes, la direction leur a demandé de démissionner pour re-signer un contrat en CDI chez ce même sous-traitant.
Par ce mouvement de grève, ils veulent obtenir une réunion avec leur direction pour se mettre d’accord sur leurs conditions de transfert. Selon France 3, la direction a, elle, accepté de les rencontrer si seulement les salariés stoppaient le mouvement. Contacté par la chaîne de télévision, la direction de la filiale de la SNCF n’a pas souhaité donner son point de vue sur la situation.
On attend l intelligent de service -il y a en un toujours un- :" gnagnagna si ils sont pas contents zont qu a démissionner , parce que moi j‘bosse hein ! Et j‘me plains pas hein ! , et pi moi c est mes impôts qui vous paient, zetes tous des faignants hein ?!
Signaler Répondrela roue a enfin tourne desormais c est le clan faure qui se fait ejecter par blablabus apres avoir organise un faux transfert d activite il y a 3 ans avec la sncf la malhonnetete ne paye pas a mediter du cote de valencin
Signaler Répondredommage pour les conducteurs bon courage surtout a l ancien delegue qui a vendu ses colleges en 2017 il se reconnaitra
battez vous connaissant leurs manieres ils ne vous feront aucun cadeau
Vous allez voir ce ça va vous coûter de ne pas avoir soutenu notre service public SNCF
Signaler Répondreaucun respect pour les clients, est-ce la bonne solution pour avoir le soutien du public ?
Signaler RépondreSurtout qu'ils ont juste à ne pas démissionner. La direction change, c'est à la direction de faire les démarches.
Je suis de tous cœur avec les chauffeurs y'a une carotte derrière n'est ce pas ce système que macron défendait il faut revoir le secteur du transport
Signaler RépondreCes chauffeurs ont raisons d'être très inquiets !!
Signaler RépondreSi il y a transfert d'activité, les contrats suivent et doivent être repris en l'état par le repreneur.
Donc les deux directions (ouibus/faure) masquent leur vraies intentions.
Une démission, c'est une démission. Rien n'oblige le repreneur a reprendre la personne démissionnaire.
Ensuite qui dit nouveau contrat, dit nouvelles conditions (horaires, salaire, primes etc).
Vous le voyez l'entourloupe est au moins a deux niveaux !!
Ensuite, pour avoir travailler chez le repreneur. Ces chauffeurs doivent s'attendre et se préparer, a plusieurs choses.
Sections de travail en trois fois dans la journée (6h30/9h30//11h15/13h30// 16h30/19h30).
Travailler au moins deux week-ends par mois...
Avoir ses horaires la veille pour le lendemain...
Un turn-over impressionnant...
Des instances représentatives du personnel, complaisantes...
Autant dire, que la présence de syndiqués et élus CGT, présente un risque certain pour le repreneur !
Ces chauffeurs ont "gouter" au low-coast SNCF, ils vont goûter au low-coast "tu bosse et tu te tais" du "privé"...
Défendez vos droits les gars. Saisissez l'inspection du travail et agissez sur le terrain du droit.
Bon courage les gars !!