Une ultime réunion est prévue en mairie en présence de la direction du groupe Siemens et de l’intersyndicale.
Mardi en début de soirée, le directeur financier et le directeur des ressources humaines de l’entreprise ont été relâchés après 24 heures de séquestration. Les salariés protestent contre la fermeture de leur usine et demandent de meilleures conditions de licenciement. 274 emplois sont menacés.
Philippe Kizirian souhaitait obtenir un entretien avec Nicolas Sarkozy pour lui parler du problème de l’emploi dans la vallée du Gier.
Une rencontre qui n’a finalement pas eu lieu.