Tout part d'une casquette. Le 13 janvier, un collégien récupère sans la payer celle du fils du prévenu, qui souhaitait la vendre. N'ayant pas réussi à joindre l'établissement pour obtenir les coordonnées des parents, le père se rend sur place avec son demi-frère. À la sortie des cours, la situation dégénère : il menace le jeune, puis frappe un second collégien venu s'interposer. Coup de tête, gifles, étranglement, plaquage contre un grillage : la victime obtient un jour d'incapacité totale de travail. Un surveillant affirme également avoir entendu le prévenu proférer des menaces de mort.
À la barre, l'homme conteste cette version : "Je me suis rendu à l'école pour avoir le numéro. C'est lui qui m'a provoqué. Je ne suis pas sauvage." Des explications jugées peu convaincantes par le tribunal. La mère du collégien blessé évoque un fils "choqué" et "traumatisé", tandis que son avocat insiste sur les hématomes constatés au niveau du cou : "Il est capable de l'étrangler."
Une victime venue "en découdre".
La procureure a estimé que le prévenu s'était rendu sur place avec "la volonté d'en découdre" et a requis six mois de prison avec sursis. La défense, elle, ne conteste pas les violences : " Un père n'a pas à taper un enfant ", a reconnu l'avocat, mais a demandé au tribunal de tenir compte du contexte : depuis les faits, le fils du prévenu " vit un enfer au collège " et aurait lui-même été agressé, avec 60 jours d'ITT à la clé.
Le tribunal a condamné le père de famille à quatre mois de prison avec sursis probatoire, assortis de 105 heures de travail d'intérêt général et d'une interdiction de contact. Il devra verser 900 euros à la victime au titre du préjudice moral, et 300 euros à sa mère.
classement PIZZA!
Signaler RépondreIl y a 50 ans les voleurs se seraient pris 3 baffes supplémentaires de leurs parents ! Justice décadente.
Signaler RépondreTu sais très bien à quoi ressemble celui qui porte la casquette et celui qui l’a volé : là est la décision du juge.
Signaler RépondreDu coup, il a récupéré la casquette ou non ?
Signaler RépondreQue dire ? Juste 2 fils de pute qui ont volé et qui se sont fait corrigés ! Ils n’avaient JAMAIS reçu de fessées et de corrections depuis leur naissances, celles des enfants Rois 🤴 en France 🇫🇷 !
Signaler RépondrePeut-être que les 3/4 des lecteurs ont aussi remarqué l'emploi du conditionnel concernant le dit harcèlement ou violences subies. De plus 60 jours d'ITT j'ai du mal a le croire, en droit cela correspond à un délit subi très grave. Et si il y a réellement 60jours d'ITT confirmés par le CMI d'un médecin, je lui conseille le dépôt de plainte.
Signaler RépondreDe plus ses propos ont été tenus par le baveux du père qui fait son travail et cherche tout argument pour défendre son client. Il peut bien dire ce qu'il veut.
Simple discussion entre racailles...
Signaler RépondreLa macronie avec les écolos et LFI sont les idiots utiles des uns et des autres.
Signaler RépondreLe premier fautif dans l'histoire, est l"enseignement national, ce genre de faits, complaisamment 'ignorés" par les collèges et lycées, sont monnaie courante, jusqu'à quand, jusqu'à ce qu'un jour il y ait un meurtre ?
Signaler RépondreBeau résumé de notre systeme Judiciaire .
Signaler RépondreEffet de manches ,exageration , pantalonnade, tous les acteurs se plaisent a nous raconter l histoire qu ils n ont pas vus avec "moult "adjectifs de l avocat :
"choqué" ,"traumatisé", : "Il est capable de l'étrangler."
Tout est dans la démesure dans cette histoire et la Justice n est pas en reste .
On comprends que toi tu comprends rien 🤣 la justice va condamner le voleur de casquette? En fait avec des gens comme toi, un cambrioleur rentre chez toi, tu lui dis " servez vous ou tuez moi " et je porterai plainte après!!!!!!
Signaler RépondreLe fait n'est même pas celui de punir le vol de casquette ou de l'agression physique par un père a bout de la non action du système scolaire quant au harcèlement de son fils. Une fois de plus , la faute est perpétrée par des harceleurs en milieux scolaire s'en prenant à une seule victime en bande organisé qui mène a un vol de casquette sans aucune conséquences et aucune sanction donnée par la scolarité n'y la justice d'ailleurs. En effet il est plus simple de dénoncer la violence du père pour un simple vol de casquette plutôt que la réaction d'un harcèlement physique et psychologique de longue date non réglé. Preuve de plus que le système biaise la réalité et refuse de faire face aux conséquences de son inaction. Honte à l'école, elle qui aurait peu résoudre cette histoire avant que tout ne s'intensifie. dans l'article il est dit "Le fils du prévenu " vit un enfer au collège " et aurait lui-même été agressé, avec 60 jours d'ITT à la clé." mais bien évidemment 3/4 des lecteurs n'ont pas pris la peine de le lire en entier.
Signaler RépondreUn histoire de collégiens et de familles décérébrés...
Signaler RépondreIl n'y a qu'à voir le classement Pisa sorti ce matin, des ânes, en 10 ans ils ont perdus l'équivalent de connaissances de 2 années d'enseignement, des bourricots !
Dans la macronie on punit sévèrement les agresseurs de petites graines de la nouvelle France by EELV-LFI.
Signaler RépondreEELV et LFI qui ont voté 2 fois pour Macron ne l'oublions pas.
Je suis au regret de te dire que tu ne comprends pas bien justement.
Signaler RépondreLa Justice a condamné les violences de ce père qui se conduit comme un adolescent. Si vol il y a eu cela fera droit à une autre procédure. On est pas au far-west où on mélange tout. Il est possible d'être victime mais aussi auteur, ce qui est le cas ici.
Il est bien beau de demander des couvre-feu, de la sévérité (qui en réalité existe déjà) pour les mineurs mais quand nous donnons cet exemple en tant qu'adulte, faut savoir se remettre en question sur notre propre violence.
> La mère du collégien blessé évoque un fils "choqué" et "traumatisé"
Signaler RépondrePar contre, un fils voleur de casquette elle ne l’evoque pas. “Un refus d’obtemperer, qui n’en a jamais fait?” comme dirait l’autre.
Le gars repart comme il était venu ! peine zéro !
Signaler Répondresi je comprend bien c'est celui qui vole la casquette pour la revendre, qui a raison au vue de la justice,
Signaler Répondremaintenant les juges ont changés de camp et personne au gouvernement ne veut soulever ce problème.
bientot ce sera avec les voitures et pourquoi pas les cartes bleues.